[Concert] Tracy Chapman à Fourvière

Autant 2008 avait été une année pauvre en concerts à Fourvière pour Delfe et moi, autant nous nous sommes bien rattrapés en 2009 🙂

Premiers à ouvrir le bal : Tracy Chapman.

A vrai dire, nous avions choisi ce concert surtout pour sa première partie, YoDélice (bouhhhhhhhh c’est pas bien), petite perle musicale française découverte par nos oreilles il y a quelques mois.

YoDélice, qui c’est? Souvenez-vous du film Alive, en 2001, avec Richard Anconina (un « Fame » à la française, mais en raté…), et sa bande son ultra commerciale, composée par un certain Maxime Nucci (qui sera plus tard le cher mari de notre Jennifer nationale).

A l’époque, Maxime, il ressemblait à ça :

Maxime Nucci, avant...
Maxime Nucci, avant...

Maintenant, YoDélice, ca donne ça :

YoDélice, maintenant ....
YoDélice, maintenant ....

Oui, moi aussi, ça m’a fait un choc…

D’un univers miéleux et commercial, on est passé à une pop légèrement dark sur les bords, parsemée de dissonances et de références à la Burton : cet homme a le goût des opposés!

Musicalement, on se situerait maintenant plutôt sur des sonorités sombres, de longs riffs de guitare, qui vous emportent dans son monde, un univers « Alice au Pays des Merveilles qui aurait rencontré BeetleJuice » (imaginez Charlie Winston un peu déprimé et vous ne serez pas loin de la réalité).

L’artiste en lui-même n’est pas super causant (j’apprécie toujours la communication avec le public, particulièrement quand elle est absente…), mais son coté « chien fou » et son style rattrapent un peu le tout.

En résumé, une bonne expérience 🙂

Passons maintenant au deuxième artiste de ce soir (et non des moindres) : Tracy Chapman.

Les échos de ses concerts que j’avais pu avoir m’évoquaient un petit bout de femme au milieu d’une grande scène avec un public écoutant religieusement ses chansons : on n’était pas très loin de ce genre de grand’ messe 🙂

Totalement à l’opposé de sa première partie, elle a su (dans un anglais US parfaitement compréhensible pour les bilingues complets [sic] que nous sommes) établir tout de suite une complicité avec les spectateurs de Fourvière. Et pourtant Dieu sait que le public lyonnais est difficile !

De l’humour, de la gentillesse : on ne saurait dire du mal de Tracy Chapman, tellement la relation qu’elle a développé avec nous en une heure de temps était pleine de simplicité.

(Note du cameraman : éviter le staff des Nuits pour faire une vidéo, c’est compliqué!)

Et comme toujours, un final en beauté avec un jeté de coussins !

NPPT : prévoir un coussin plus épais pour la suite 🙂