"Vas-y, essaie d’hurler" "aaaaa" "Plus fort!" "aa….ca vient pas" "Féch!"

Changer de pièce quand quelqu’un se faisait ridiculiser dans un film, tourner la tête quand on éprouve une sensation de gène au cinéma, se ronger les ongles en fermant les yeux pendant les scènes de bonheur…
Pourquoi je me comporte comme ça?
J’avais évoqué dans un lointain post (s’il a survécu à la migration depuis Blogger) cette étrange sensation de brouillard, de muraille entre les sensations et moi..C’est peut être qui me dérange quand je reçois en pleine face et sans possibilité d’évitement cet afflux d’émotions : je sature à ma manière…

"muraille entre les sensations et moi" : je vais expliciter le bidule. Imaginez tout simplement que les mauvais moments vous éfleurent sans que finalement vous en ressentiez une grande peine…la contrepartie est que pour les moments agréables, vous avez toujours cette impression d’être ailleurs, finalement, d’être bridé dans votre possibilité de perception de ce bonheur qui vous entoure..

Et forcément, quand vous recevez tout d’un coup, ca vous rend limite malade..(mis à part certaines situations avec une personne en particulier….enfin …fiou…bon..passons).

Humph